Proust et Fellini : mémoire involontaire, mémoire cinématographique
● Bien établi
Federico Fellini confesse Proust comme influence centrale de '8½' (1963). La 'madeleine' proustienne devient le rêve éveillé de Guido Anselmi : le film ne raconte pas une histoire, il recompose une vie à travers les strates de mémoire. La durée proustienne se traduit en durée filmique — 2h 18min d'une vie qui se souvient d'elle-même.
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Ce qu'on en sait
Federico Fellini, Fellini on Fellini, Delacorte Press, 1976
Peter Bondanella, The Films of Federico Fellini, Cambridge University Press, 2002
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