Munch lit Nietzsche en 1892 et note dans son Journal de l'âme : 'Nietzsche a vu ce que j'ai peint.' Le Cri (1893) incarne le gouffre dionysien ; la Frise de la Vie dessine une Volonté de puissance visuelle. Reinhold Heller (Munch: His Life and Work, 1984) et Patricia G. Berman (In Another Light, 2007) documentent cette lecture directe et tracent la ligne entre la pensée du « Dieu est mort » et la dissolution du sujet dans l'expressionnisme de Munch.
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