8½ (1963) structure l'intrigue selon le mode proustien : la mémoire involontaire (souvenir de l'enfance dans la cuve de vin), le temps retrouvé (la scène finale du cirque), les motifs répétés avec variation (la fontaine, la femme idéale). Fellini déclare à Tullio Kezich : 'Sans La Recherche, 8½ n'existerait pas.' Peter Bondanella (The Cinema of Federico Fellini, Princeton UP, 1992) analyse l'architecture narrative proustienne de l'œuvre.
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